Société Français d'Anthropologie Visuelle

Fiche du film : #111

Bitter Roots: The Ends of a Kalahari Myth

20 ans après s’être engage dans un projet de développement populaire, le réalisateur retourne chez les Ju/'hoansi, dans le desert du Kalahari. Photo 1 Photo 2 Photo 3 Photo 4
Date de réalisation : 2010
Réalisateur : Adrian Strong
 
Pays : Namibie
Durée du film : 71'
Langue : Anglais,
Sous-titrage : Adrian Strong
 
Distribution : DER http://www.der.org
 
Production : Adrian Strong
Date de production : 2010
 
Image : Adrian Strong
Son : Adrian Strong
 
Prix : Award, Best Representation of Cultural Change, Archaeology Channel Int'l Film & Video Festival, 2012
Honorable Mention, Best Public Education Value, Archaeology Channel Int'l Film & Video Festival, 2012
International Anthropological Film Festival in Ho Chi Minh City, Vietnam, 2012
 Best Film Made by an Anthropologist, 4th ETNOFILm, Croatia, 2012

Sélection : SVA Ethnographic Film Festival, USA, 2012
 XVI Sardinia International Ethnographic Film Festival, Italy, 2012
 XXIII International Festival of Archaeological Film, Italy, 2012
9th International Film Festival - The Heart of Slavonia, Croatia, 2012
 Göttingen International Ethnographic Film Festival, Germany, 2012
 The Archaeology Channel International Film and Video Festival, 2012
 Worldfilm 2012 - Tartu Festival of Visual Culture, 2012
 Athens Ethnograhic Film Festival, 2011
 31st International Nordic Anthropological Film Association (NAFA) Film Festival and Symposium, 2011
 12th RAI International Festival of Ethnographic Film, London, 2011
 Taiwan International Ethnographic Film Festival, 2011
Format de diffusion : DVD
Extrait vidéo http://www.der.org

Résumé: Ce film a été tourné à Nyae-Nyae, une région de la Namibie située dans le Désert du Kalahari, territoire traditionnel des Ju/'hoansi. Il actualise l’œuvre cinématographique de John Marshall commencée dans les années 1950, et dont les films ont documenté 50 ans de changement dans la vie des Bushmen. Cinéaste engagé, Marshall a initié, avec Claire Ritchie, une fondation de développement populaire, qu'Adrian Strong (le cinéaste) a rejoint à la fin des années 1980.

Tourné en 2007, deux ans après la mort de Marshall (et incluant des extraits de ses films), Bitter Roots relate le retour de A. Strong et C. Ritchie à Nyae-Nyae où ils observent l'érosion d'un processus de développement mené par la communauté après l'instauration d'un nouvel ordre du jour par le WWF, qui donne la priorité à la conservation de la faune et de la flore et au tourisme au détriment de l'agriculture de subsistance. La communauté exprime son mécontentement face au nouveau conservatoire, qui aide si peu le peuple à cultiver et à améliorer la vie des habitants.

A travers des séquences d’archives et des discussions avec des membres de la communauté, ce film s’intéresse avec sensibilité les problèmes (lions, éléphants, défenseurs de l'environnement) auxquels sont confrontés les Ju/'hoansi et défie le mythe que, culturellement, ils sont incapables de devenir cultivateurs. Le film examine la perpétuation de ce mythe en montrant comment les touristes et des cinéastes exigent toujours de voir comment les gens vivaient autrefois plutôt que la façon dont ils vivent aujourd’hui, et comment les Ju/'hoansi font face à ces attentes, en continuant résolument à cultiver envers et contre tout.

Retour au calalogue


 
Société Française d'Anthropologie Visuelle - c/o Direction de l'Audiovisuel de l'EHESS - 105 bd Raspail, 75006 Paris - E-mail: info@sfav.fr
Réalisation: Agence ici, agence de communication